Cinq essais de salamandres

Capturée délicatement par Dédé alors qu’elle errait sur la route à midi, vraisemblablement dérangée par un relevé de compteur, cette salamandre s’est montrée tout à fait coopérative pour la pose. Cinq essais cependant (sans compter les croquis de Léone et d’Eiya) et rien de concluant encore. L’animal a été relâché sans encombre près de son habitat naturel (la bouche du compteur d’eau).

Pommes pommes pommes

pommes_laSeauve

Sans doute les dernières pommes de l’année que je glane sous les pommiers des voisins. Pas très sucrées, mais en février on leur demande surtout de bien se tenir pour compoter au feu du poële, et c’est très bon.

Et pour compléter les nouvelles de Saint-Martin-Château : l’équipe municipale et l’association « Aux berges de Saint-Martin » viennent de rendre public l’appel à projet pour la reprise de l’auberge du village. Une auberge qui revit depuis 2 ans grâce à des habitants motivés, avec des travaux en cours et financés, bref un beau projet qui laisse tout de même de la latitude pour le personnaliser selon les compétences et les envies de repreneurs… Il faut faire passer l’info ! J’en parle un peu plus en détail ici : http://neocampagne.fr/2016/02/13/une-auberge-qui-revit-et-un-appel-a-projets/

 

Une transparente et des béliers – gravés

pommier et béliers La pousse de printemps a bien eu lieu : floraison de verts, bas côtés disparus sous un mètre d’herbages et de fleurs, jardins envahis, ron-ron des débroussailleuses et trafic de moutons. Les béliers du voisin sont arrivés à temps pour rendre le champ praticable avant l’arrivée des tiques (on espère, ça reste toujours à surveiller). Dans un premier temps ils délaissent les boutons d’or (les renoncules rampantes leur irritent les muqueuses, dit le Guide du promeneur dans la nature), l’oseille et les orties. Ils s’y mettront après avoir réglé son compte à l’herbe et au trèfle. La barrière autour de la transparente de Croncels continue de remplir son office, du moins tant qu’ils se cognent le front entre eux plutôt que contre les piquets. Et toujours sous le charme des bois gravés de Pavel Macek, je m’entraîne à la gravure à la gomme perdue (plus pratique que le carnet de croquis, on peut continuer à graver sous le crachin occasionnel).