Cloque du pêcher

D’abord les bourgeons, puis les fleurs, les feuilles, et très vites les cloques. Et juste après : plein de petites pêches dures comme tout. Le pêcher de Gentilly a son rythme à lui. C’est peut-être d’avoir poussé d’un trognon jeté là.

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Chardonneret raide

C’est Lotte, la jeune voisine, qui me l’a montré. En effet, la veille j’avais bien entendu un oiseau se prendre la vitre en pleine face. Il gisait sur la terrasse, sous la fenêtre. Identifié post-mortem, c’était un chardonneret élégant (mais mort).

Alors on l’a mis sous les hêtres, histoire de l’ensevelir. Lotte aime enterrer les animaux morts, sauf les escargots qu’elle laisse parfois se dessécher par mégarde dans une boîte au soleil.

Jusqu’à présent je ne voyais pas l’intérêt de défigurer mes fenêtres avec des autocollants de rapaces. Là j’ai dessiné et découpé des silhouettes, collées le long d’un fil scotché sur la fenêtre. Je mets ça ici pour d’autres âmes sensibles qui n’auraient pas envie de truffer leur sous-sols de cadavres de mésanges ou de chardonnerets.

PS : le joli fond vert c’est l’ancien papier à lettre du centre d’art de Vassivière.

espèces de nonos

Maman ours et oursonne dans l’exposition « Espèces d’ours! » au Muséum d’histoire naturelle (visible jusqu’en juin). Chouette visite, y compris pour les moins de 2 ans. Suffisamment peu fréquentée le mercredi entre midi et deux pour qu’on finisse par dessiner des nonos par terre devant des spécimens empaillés (pour une fois, « nono » voulait bien dire ours, pas lémurien en peluche).