Une transparente et des béliers – gravés

pommier et béliers La pousse de printemps a bien eu lieu : floraison de verts, bas côtés disparus sous un mètre d’herbages et de fleurs, jardins envahis, ron-ron des débroussailleuses et trafic de moutons. Les béliers du voisin sont arrivés à temps pour rendre le champ praticable avant l’arrivée des tiques (on espère, ça reste toujours à surveiller). Dans un premier temps ils délaissent les boutons d’or (les renoncules rampantes leur irritent les muqueuses, dit le Guide du promeneur dans la nature), l’oseille et les orties. Ils s’y mettront après avoir réglé son compte à l’herbe et au trèfle. La barrière autour de la transparente de Croncels continue de remplir son office, du moins tant qu’ils se cognent le front entre eux plutôt que contre les piquets. Et toujours sous le charme des bois gravés de Pavel Macek, je m’entraîne à la gravure à la gomme perdue (plus pratique que le carnet de croquis, on peut continuer à graver sous le crachin occasionnel).

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