Une foire, deux truites

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Chouette, c’est le premier jeudi du mois, c’est la foire à Eymoutiers (le troisième jeudi, aussi). Y aura peut-être le tank bleu du pisciculteur de Bugeat, et splich splach poc, un coup d’épuisette, un coup sur la tête, deux truites arc en ciel pour le dîner. Super bonnes. Pas mal belles.

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Bichro syntone

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La création radiophonique, c’est comme la création littéraire : en même temps qu’on savoure un récit, on garde la mémoire des circonstances dans lesquelles on l’a découvert. Ici, écouté… même si avec la radio, c’est souvent sur les routes. Mais quand le reportage parle des lieux qu’on traverse, justement ?

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Quand le reportage éclaire différemment, et le lieu où l’on habite (comment il est vécu par d’autres habitants, comment il est vu par d’autres qui ne font qu’y passer) et le pays dans lequel on vit. Quand ça froisse notre relation à l’Etat, ça bouscule l’intime et le politique… ça s’ancre dans le paysage. Comme une radio locale.

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C’est pour parler de ce genre de choses que j’ai proposé ce qui sera peut-être une nouvelle rubrique (« La radio dans le paysage ») pour Syntone.fr/

La chronique n’est pas encore en ligne car il est d’abord dans la belle revue de l’écoute / les carnets de Syntone, imprimée désormais en bichro (3 fois plus de boulot, mais ça me plaît) qui permet de soutenir ce site et ces contenus en accès libres. Le numéro 14  paraît ces jours-ci, allez-lire, et ouïr !

Surtout, aussi, écoutez donc ce reportage sur Radio Vassivière, réalisé lors d’une visite présidentielle en Corrèze et sobrement intitulé « Le Président est fâché » : http://radiovassiviere.com/2017/10/le-president-est-fache/

Makis and co

Au Zoo de Vincennes, parmi les animaux mascottes adorés du public, on compte les lémuriens maki catta. Certains sont dans des cages, d’autres en plein air, sur l’île aux lémuriens.

Très vifs, ceux-là vont et viennent, jusqu’au haut des arbres, provoquant moult commentaires chez les visiteurs réguliers. Ils ont une façon bien à eux de s’enrouler dans leur longue queue, mais aussi de se regrouper en tas de 6 ou 8 sur une branche : plus statiques, mais trop emmêlés pour que je parvienne à un croquis potable.

Les lémurs mongoz, eux, étaient moins imbriqués sur leur branche (le mâle, c’est le roux, de dos). Moins vifs aussi, mais peut-être plus âgés, ou plus contraints par leur cage… la loi du zoo, ça reste de s’esbaudir devant des animaux enfermés.

 

 

 

Courge mystère

L’an dernier, il y avait eu, merveille, UN potimarron près du compost, après que j’aie planté 3 plants issus des graines d’un potimarron de Jean-Paul. Faible rentabilité mais bon goût. Cette année, les feuilles sont arrivées spontanément, et en guise de fruits, pas de potimarron mais un genre de courge. Laquelle ? il paraît que les courges s’hybrident très facilement entre elles, qui sait si nos restes de courgette n’ont pas frayé avec du bleu de Hongrie. Il paraît aussi que le résultat de ces hybridations est rarement intéressant au niveau gustatif. Il faudra goûter.

Martre morte

Pas facile de dessiner une martre : ça file vite, ça sort la nuit, et ça se méfie des humains qui ne l’apprécient guère vu les dégâts qu’elle peut faire. Je m’attendais à en voir une de près en Creuse, vu qu’on l’entend, parfois, dans les combles chez les voisins. C’est à Gentilly que cette dépouille trônait, au milieu de la rue. La martre habite aussi en ville, il y a peut-être aussi des poules à Gentilly – ou peut-être plus.