Makis and co

Au Zoo de Vincennes, parmi les animaux mascottes adorés du public, on compte les lémuriens maki catta. Certains sont dans des cages, d’autres en plein air, sur l’île aux lémuriens.

Très vifs, ceux-là vont et viennent, jusqu’au haut des arbres, provoquant moult commentaires chez les visiteurs réguliers. Ils ont une façon bien à eux de s’enrouler dans leur longue queue, mais aussi de se regrouper en tas de 6 ou 8 sur une branche : plus statiques, mais trop emmêlés pour que je parvienne à un croquis potable.

Les lémurs mongoz, eux, étaient moins imbriqués sur leur branche (le mâle, c’est le roux, de dos). Moins vifs aussi, mais peut-être plus âgés, ou plus contraints par leur cage… la loi du zoo, ça reste de s’esbaudir devant des animaux enfermés.

 

 

 

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Courge mystère

L’an dernier, il y avait eu, merveille, UN potimarron près du compost, après que j’aie planté 3 plants issus des graines d’un potimarron de Jean-Paul. Faible rentabilité mais bon goût. Cette année, les feuilles sont arrivées spontanément, et en guise de fruits, pas de potimarron mais un genre de courge. Laquelle ? il paraît que les courges s’hybrident très facilement entre elles, qui sait si nos restes de courgette n’ont pas frayé avec du bleu de Hongrie. Il paraît aussi que le résultat de ces hybridations est rarement intéressant au niveau gustatif. Il faudra goûter.

Martre morte

Pas facile de dessiner une martre : ça file vite, ça sort la nuit, et ça se méfie des humains qui ne l’apprécient guère vu les dégâts qu’elle peut faire. Je m’attendais à en voir une de près en Creuse, vu qu’on l’entend, parfois, dans les combles chez les voisins. C’est à Gentilly que cette dépouille trônait, au milieu de la rue. La martre habite aussi en ville, il y a peut-être aussi des poules à Gentilly – ou peut-être plus.

Coq en cage

Une foire à Peyrat, ce lundi. Ente les stands de plantes et de vêtements, au milieu de la place, un étal de primeurs et un autre avec quatre cages de volailles vivantes. Le temps de croquer ce coq hollandspiel, le vendeur s’éclipse, car les caméras de France 3 débarquent et on se retrouve vite inclus dans leurs plans d’ambiance. J’en fais autant, malgré une discussion naissante avec un gars du coin qui réussit à préserver ses 8 poules des renards et des milans. Et qui a un coq « mi-nain, un peu plus gros que celui-ci. Je l’ai pesé, il fait un kilo quatre. Et il grimpe encore les poules, hein ».

Une cabane dans un virage

Route de Peyrat à Nedde, par Lénon

Plateau de Millevaches, entre Peyrat et Nedde.

En hors-champ sonore : des meuglements. Les vaches, dans le vallon sous la cabane,  espéraient en vain que la voiture garée là leur fournisse à manger. Une voiture de dessinatrice c’est déceptif pour les bovins ; mais un coup d’oeil à leur pâture suffit pour ne pas les plaindre : avec la météo de ces derniers jours, l’herbe est au top.

de belles salades

  • et avec ça ?
  • Je veux bien des poireaux…
  • On n’en a plus, désolé, tout est parti ce matin.
  • Ah, tant pis pour moi.
  • Elle est superbe, votre batavia. Bien pommée comme il faut. Vous l’avez trouvée où ?
  • Au stand de la Tournerie, là haut. La ferme collective.
  • Ah oui. Ils bossent bien. En plus avec l’humidité et la fraîcheur, c’est idéal pour les salades comme ça. Mais beau boulot.

Au marché de Limoges, d’un stand à l’autre et pour peu que le panier déborde, les producteurs se complimentent entre eux.