Crépuscule de futaie

foret_route_faux-gentioux

Un coucher de soleil justifie parfois de garer son véhicule à l’entrée d’un chemin. C’était en route vers le marché d’hiver de Gentioux, un soir d’automne où la température ne dissuadait pas encore de sortir l’aquarelle au crépuscule.

En grosse béotienne du bois (ce sujet de prédilection du plateau), je n’identifie pas quelle essence compose la futaie, presque régulière, mais qui semblait peu profonde. On distinguait, derrière, les lampadaires d’un chemin privé. Et au loin, un horizon lui aussi de sapins, typiquement limousin.

J’ai compris en écoutant les émissions que radio Vassivière a consacré au bois -et en discutant un peu au bar- qu’il ne servait pas à grand chose de fustiger en bloc les plantations de douglas, qu’il y a façon et façon d’exploiter les résineux comme les feuillus, sur le plateau et ailleurs. La méthode industrielle s’y oppose à des alternatives inventives et futées, et comme souvent c’est plus complexe que cette éternelle traduction binaire. On n’a pas fini de couper ni de causer du bois.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s